vendredi 25 janvier 2008

Petites annonces Arcade

Je vends donc ces deux lots :

- Carte A + B CPS2 Verte : Street Fighter Zero 3
Excellent état, pile juillet 2007
120 euros fdpout

- Carte A + B CPS2 Bleu : Vampire Savior
Etat OK, mais il y a un petit pét sur la carte mère qui empeche de controler le volume, sinon tout fonctionne nickel. pile janvier 2007
60 euros fdpout

Vu que ça fait quelques temps que je ne m'interesse plus trop aux cotations de l'arcade, si je suis dans les choux niveau prix, merci de me dire.

Je suis en région parisienne (Oise), donc vente en main propre possible.

Les photos ci dessous :





Désolé pour la qualité médiocre des photos prises avec mon téléphone...

lundi 21 janvier 2008

ARCADE : Score à battre !

J'ai réussi un petit exploit personnel sur ma borne SALAMANDER 2, enfin réussi à finir en un seul crédit ce papy du shoot'em up et établir mon premier petit score personnel ! :)
En un seul crédit, et en difficulté arcade :
Tadammmmm !!!


et en passant, une petite photo de mon bébé :)


Quelques screenshots du jeu, pour vous donner envie peut être de lancer le jeu sous Mame, il en vaut la peine :)

mercredi 16 janvier 2008

Pense bête : En 2008, je dois aller voir...

DANTE 01 (Déjà sorti...)




[REC.]
(23/04/2008)



CLOVERFIELD (06/02/2008)



THE OXFORD MURDERS (26/03/2008)



THE DARK KNIGHT (20/08/2008)




VINYAN
(24/09/2008)



HELLBOY 2 (10/09/2008)




INDIANA JONES & THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL
(21/05/2008)



SWEENEY TODD (23/01/2008)




PEUR(S) DU NOIR
(13/02/2008)



PARIS (20/02/2008)



THE MIST (27/02/2008)



WALL-E (30/07/2008)



HARRY POTTER VI (26/11/2008)

dimanche 23 décembre 2007

Desillusion - partie 3

Tout est parfait ce matin. Il n’a plus ressenti cette émotion qui lui parcoure tout le corps depuis qu’il avait quitté sa précédente compagne aux précédentes fêtes de Noël. Elle était belle aussi. Mais si triste…
Il cherche son regard, son journal définitivement replié sur ses genoux. Elle ne prête pas d’attention particulière à sa présence. Il est un fantôme parmi tous les fantômes qui hantent le wagon.
Son encombrant voisin est plongé dans la lecture d’un article s’attardant sur les démêlés d’un obscur politicien… au mur du wagon sont placardés les gros titres des faits divers. « La visite du président en Ouganda », « La baisse du pouvoir d’achat », « On redoute une nouvelle attaque de l’égorgeur de Noël », « La sortie d’une nouvelle Playstation créé l’événement »… Une voix féminine crépite dans les hauts parleurs du wagon : « Prochain arrêt, La Défense ».
Les fantômes s’animent et se préparent à sortir rapidement pour gagner leurs bureaux respectifs. La jeune femme en face de lui détache son regard de la vitre, lui reste obnubilé par sa présence. Elle se lève doucement et dans son geste lent et appliqué les grands yeux noirs se plongent l’espace d’un battement d’ailes dans les siens. Il en est sur, il a pu lire dans ce temps infiniment court un message de tendresse de la part de cette voisine si envoutante.

Lui aussi doit se lever. Le train s’arrête, les portes s’ouvrent et malgré l’agitation chaotique du quai de la station de métro, son regard ne peut se détacher du grand manteau noir de cette élégante et mystérieuse demoiselle qui, il en est sur, lui a adressé un appel langoureux dans ce futile regard. Et il n’a certainement pas l’intention de laisser passer cette occasion.
D’habitude, le laveur de carreau n’est pas d’un naturel impulsif, mais il se sent cette fois-ci comme envouté par la belle inconnue…

vendredi 21 décembre 2007

Desillusion - partie 2


Tagadak... tagadak....
C'est un matin comme tant d'autres pour lui.. mais pourtant ce matin il est assez joyeux. Il sent encore la montée du guitariste Gary Rossington lorsque le chanteur entame "I'm a Freeeeeeebird !!!" et la pousée du solo mélodique derrière. Toute la virtuosité de ses jeunes années lui donne un sourire nostalgique. Complétement écrasé sur la banquette du métro, il se surprend même à siffler et chantonner l'air du vieux tube.
"Chatelet les Halles". Il reste encore une quinzaine de minutes à tuer avant d'arriver à destination, et c'est généralement le moment propice pour sortir le "20 minutes" auquel les habitués retranchent toujours 5 minutes de blabla politique inintéressant.
La rubrique préférée des parisiens matinaux, ce sont tout d'abord les avis de grêves et seulement ensuite les faits divers. Trop heureux de savoir qu'ils auront un métro pour rentrer chez eux le soir, et bien content de voir que la violence et l'insécurité ne les a pas encore frappé.
Tellement absorbé par la lecture d'un article prévenant les dangers de la surconsommation de surgelés, il ne s'est même pas aperçu que le wagon affichait complet maintenant. C'est le bruit des discussions qui lui fit lever le regard et baisser doucement son journal en papier recylcé. Et doucement, il la vit pour la toute première fois. Ces secondes là, il ne les oublia jamais, jusqu'à son dernier souffle de vie, quarante trois ans plus tard, lorsque son coeur avait décidé qu'il était trop fatigué.
Il baisse doucement son journal et aperçoit quatre mèches brunes en bataille. Sous cette coiffure sans soin tranche un petit visage d'une finesse infinie, et deux grand yeux noirs dans lesquels pour la première fois il eut le vertige, lui qui avait l'habitude de se pendre chaque jour à des nacelles élevées à plusieurs centaines du mètres du sol. Il vacillait bien assit dans son siège...
Elle arbore avec nonchalence un casque de walkman et semble perdue dans la contemplation blème des tunnels noirs du métro. Solidement assoupie dans une grosse écharpe en laine, elle dénote singulièrement des autres passagers de la rame qui s'entassent de plus en plus à chaque arrêts.
Il la trouve parfaite. Innocente, rêveuse, sensible et innofensive. Tout est parfait d'ailleurs, si ce n'est l'étouffante foule qui s'engouffre dans le wagon à la chaleur oppressante qui tranche avec le froid hivernal de Paris. Si ce n'est cette veste rembourrée qu'il porte pour le proteger de ce même froid. Si ce n'est son téléphone portable et cet opinel bon marché qui grossissent outrageusement la poche intérieur de sa doublure. Non, à part ces menus détails, tout est parfait ce matin.

jeudi 20 décembre 2007

Desillusion - partie 1


Tagadak... tagadak.... tagadak... tagadak... Le mouvement perpetuel et régulier de la rame de métro sur les rails. Une berceuse bien connue à ses oreilles.
C'est un matin comme tant d'autres pour lui.
Depuis qu'il a commencé ce nouvel emploi comme laveur de vitres dans le flambant quartier de "La Défense", où les tours modernes sont desespérement hautes et surtout entièrement recouvertes de vitres, chaque jour ressemble un peu plus au suivant. Cette routine va peut-être même un jour l'effacer. Il se sent chaque semaine plus transparent. Bientôt, le journal qu'il tient dans les mains flottera dans les airs, lui, il ne sera plus qu'un fantôme parmi tous les fantômes qui hantent le wagon.
Tagadak... tagadak....
Les quatre tasses de café qu'il avale dès qu'il sort du lit arrive tant bien que mal à lui faire ouvrir les yeux. Même si son estomac vide apprécie moins et lui fait souvent savoir, il sait qu'il n'aura jamais le temps de prendre son temps, comme les publicités qui recouvrent les murs du métro à chaque station, et qui vantent les mérites du beurre à tartiner au chocolat si délicieusement "light", et ces familles toute souriantes qui prennent leurs petits déjeuners pendant des heures sur la terrasse d'un jardin ensolleillé.
Lui, il n'habite pas sur la même planète.
Le matin, il éteint le reveil, hurlant à 05:00, qu'il a disposé stratégiquement à l'autre bout de sa chambre. Puis il se traine aveuglement jusque dans la cuisine en tatonnant à la recherche de l'interrupteur. Le néon grésillant s'allume, la vérité éclate... ça fait maintenant quatre jours que la vaisselle n'est pas faite. Tant pis, ca attendra demain, il allume la cafetière entartrée puis se dirige vers la salle de bain. A la radio, on joue "Freebird" de Lynyrd skynyrd...
En ouvrant la porte d'entrée de son petit appartement, il trouve le "20 minutes" du jour sur le palier, comme chaque matin. Le journal sous le bras, il sait qu'il a exactement 4 minutes pour dévaler l'escalier de l'immeuble et se précipiter vers la bouche de métro "Porte d'Ivry". Puis, il attendra environ 2 minutes l'arrivée de la rame. Ensuite, il pourra s'assoupir exactement 31 minutes jusqu'à "La Défense". Chaque jour se ressemble... et ils ne ressemblent pas à ces publicités qu'on placarde partout sur les murs des métros, où les gens sont beaux, et où la vie semble si simple et colorée.
Tagadak... tagadak....